La Sociéte des témoins de Jéhovah (SDTJ), après avoir utilisé pendant 40 années le symbole de la croix comme emblème chrétien, l'abandonna dans les années 1930, sous la direction de Joseph Rutherford, et cela pour se démarquer du christianisme en général. Elle prétend que la croix est un symbole païen, et que Jésus-Christ est cloué non sur une croix, mais sur un simple poteau. (par exemple le livre Richesses, page 25) Pour étayer ses dires, la SDTJ se base uniquement sur le sens étymologique primitif du mot grec "stauros" qui désigne un arbre ou bois. Elle affirme que "stauros", "xylon" et "crux", se référaient au premier siècle à un poteau, sans barres transversale. Elle est tellement acharnée contre l'utilisation de la croix, que si un témoins de Jéhovah l'utilise, ou fait un signe de croix, il est considéré comme reniant les principes de la foi chrétienne (voir La Tour de Garde, 15/06/1998, p.17).

En tant que chrétien évangéliques, nous n'avons pas l'habitude de faire le signe de la croix. Il n'est pas important de le faire ou de ne pas le faire. Mais il est évident qu'il n'a rien à voir avec le reniement de la foi. Dans certaines circonstances, il peut signifier la défense et la confession de la foi chrétienne. Pour nous, il n'est pas important de savoir quelle était la forme de la croix de Jésus. L'essentiel est qu'il soit mort en tant que notre sacrifice de substitution, et ressuscité pour nous donner le salut et le pardon de nos péchés. Comme la SDTJ s'attaque à la position acceptée des chrétiens, en disant que Jésus a été cloué sur un poteau, il serait utile d'examiner le sujet en profondeur.

Tout d'abord, soulignons qu'il n'y a aucune preuve biblique, historique ou archéologique démontrant la mort du Christ sur un poteau. Il est vrai que le mot "stauros" désignait, au départ, un simple poteau. Mais au cours de l'histoire, son sens s'est élargi (comme beaucoup d'autres mots) jusqu'à englober plusieurs formes de croix. D'abord, ce sont les Perses qui ont utilisé des poteaux pour exécuter les criminels. Les grecs ont désigné cet instrument en usage par "stauros", bien que celui-ci ait des formes très variées. Par la suite, (264-146 avant J.-C.) les Romains, en ajoutant à cette objet une autre pièce, appelée "patibulum", l'ont transformé en une forme de "T", puis " X ", " ",etc.. Le condamné était puni en se promenant dans la ville, chargé du "patibulum", et ensuite y était suspendu. Le mot "stauros" a fini par désigner et inclure plusieurs formes de croix.

La SDTJ accepte cette évolution du sens de ce mot, mais elle affirme qu'au temps de Jésus "stauros", "xulon" et "crux" signifient uniquement un simple poteau. C'est seulement au 3e siècle, et aux jours de l'Empereur Constantin, que le sens de "stauros" aurait été élargi (Réveillez-vous! 22/03/1987).

Pourtant, les preuves historiques montrent que cette conclusion de la SDTJ est fausse et sans fondement.
Par exemple, les écrits de Plaute (254-184 av. J.-C.) et de Dionysios d'Halicarnasse (1er avant J.-C.) prouvent que "crux compacta" poteau avec barre transversale horizontale, existait bien avant l'époque de Jésus, et que le mot "stauros" et "crux" (sa traduction en latin), et même "xulon", désignaient plusieurs formes de croix.
Donc, l'argument linguistique avancé par la SDTJ ne résiste pas aux preuves historiques. (Pour plus de renseignements, voir l'excellente étude de Leolaia, Les Témoins de Jéhovah et la croix, 2009, traduction et adaptation française de Jacques Luc, p.p. 7-24).

Par ailleurs, dans l'appendice 5C de la TMN avec notes et références, qui traite du "poteau de supplice", la Watchtower cite un dictionnaire biblique qui semble aller dans son sens... Car d'après ce que nous dit la Watchtower, le mot "Stauros" (4716) voudrait simplement dire un poteau, et non une croix.

App-5C-closer

Mais que veux dire le numéro 4716 que cite la Watchtower ?
Ce "4716" correspond au code strong où se trouve le mot "stauros".
Si l'organisation induit ses adeptes à croire que ce mot désigne fondamentalement 'un pieu ou un poteau vertical', dans les faits, il suffit de prendre le temps de vérifier, pour constater que qu'il est également question d'un croix :

Voir ce lien : http://www.levangile.com/Strong-Grec-4716.htm

Citons également le dictionnaire grec-Français du Nouveau Testament:

xulon

stauros

Témoignage des premiers pères de l'Eglise et de l'archéologie

Nous trouvons des confirmations concernant la mort du Christ sur une croix habituelle, dans les écrits profanes de l'époque, mais aussi dans ceux des chrétiens des premiers siècles.
Par exemple :

1) Dans la lettre à Barnabé, écrite au début du IIe siècle ap J.-C., nous lisons que la croix était en forme de " T "(IX:8).
2) Justin Martyr, dans un de ses écrits daté de 150 ap J-C, disait que "lorsque Moïse priait, il priait les bras étendus des 2 côtés" De plus, "lorsque l'agneau pascal fut immolé, c'était la forme " T ", la croix du Christ".
3) Irénée de Lyon (177 ap J-C), présentait aussi la croix du Christ avec 5 dimensions

La structure de la croix présente cinq extrémités, deux en longueur, deux en largeur et, au centre, une cinquième sur laquelle s'appuie le crucifié. Chacune de nos mains a cinq doigts ; nous avons cinq sens ; nos entrailles renferment cinq organes, à savoir le cœur, le foie, les poumons, la rate et les reins ; [...]

Source : Irénée de Lyon / Contre les Hérésies - Dénonciation et réfutation de la gnose au nom menteur / Livre II / 3e partie (Réfutation des spéculations valentiniennes) / 2° Les spéculations marcosiennes / Nombres tirés des Écritures.

JesusCross

Voir également : "Prédication des apôtres et de ses preuves", v.34

Tout cela n'a rien à voir avec le simple poteau de la SDTJ, et confirme la position habituelle, acceptée des chrétiens, concernant le forme de la croix. Un autre graffiti trouvé dans les catacombes du mont Palatin, datant de la fin du IIe siècle prouve également la mort du Christ sur la croix. Celui-ci vise à ridiculiser les chrétiens : il est écrit " Alexamenos prie son Dieu " (voir mémoire du Christianisme - Larousse, page 37).

Alexorig Graffiti
The Alexamenos Graffito

 

Un clou ou des clous ?

La Bible confirme aussi la mort de Jésus-Christ sur une croix traditionnelle, et non sur un poteau simple. Si l'on regarde attentivement les images de la SDTJ représentant la mort du Christ, nous constatons que les 2 mains de Jésus sont superposées, et qu'un seul clou les traverse.

youCanLive
You Can Live Forever in Paradise on Earth, p.171

Pourtant, dans l'évangile de Jean, nous lisons que Jésus-Christ fut cloué, non pas avec un seul clou, mais au moins avec 2 clous dans les mains.

Thomas déclarait :

Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point.

Jean 20.25  

Thomas ne dit pas "du clou", mais emploie le pluriel: "des clous".

Nous soulignons le mot "clous", car il apparaît que ce mot conformément au mot "elon" (ἥλων) dans le texte grec d'origine est au pluriel (ἥλων : noun pl masc gen).

Pour ceux qui estiment que chaque détail de l'Ecriture est significatif et nécessaire pour connaître la vérité, c'est un argument qui a son poids.

l'Ecriture inspirée (2 Tim 3:16) précise le pluriel, la marque des clous dans les mains de Jésus.

Des clous   = + de 1 clou = 2 clous minimum clou1clou2
Ses mains = + de 1 main = 2 mains main1main2

Donc, impossibilité biblique qu'1 seul clou traverse les 2 mains de JESUS !

De plus, la pluralité des clous, révèle que les mains étaient séparés, et non pas superposés comme le dessine les membres de l'organisation :

poteau1

le livre du recueil d'histoire biblique (1980), page 100

⚠ Après avoir affiché cette même image pendant plusieurs année sur la page française (et Estonien entre autre) du site officiel de l'organisation des témoins de Jéhovah, voilà que récemment, l'organisation a raccourci cette image, ne laissant paraître que la tête (VOIR ICI).

N'est-ce pas un aveu de sa part ?

Cependant, s'ils ont récemment modifié la page française, ils l'ont encore laissé dans d'autres langues (pas dans toutes).
Par exemple en Créole mauricien, en Mongolien, en Chinois, en Lingala, etc...

Face à cette contradiction, on a le devoir de trancher, de choisir la voie à suivre, et celle à ne pas suivre.

Dieu ou les hommes ?

Le dessin inexact ou le texte inspiré ?

2ways

Note : Il arrive que des témoins de Jéhovah sincères, acceptent le fait que Jean 20:25 mentionne effectivement un pluriel. Peut-être que l'un d'eux se dit que le pluriel de Jean 20:25 pourrait correspondre aux mains et aux pieds de Jésus en "Luc 24:39" ?
Le contexte réfute cette hypothèse. En effet, Thomas n'a jamais demandé à voir les pieds de Jésus.

 

L'inscription au dessus de ?

Les publications de la SDTJ, enseignent que l'inscription écrite en 3 langues, disant "celui-ci est Jésus, le roi des Juifs", était placée au-dessus des mains de Jésus.

TG-Fev-2012 pole

La Tour de Garde, 1 Février (2012)

Mais dans l'évangile de Matthieu, nous lisons qu'elle était placée "au dessus de sa tête" et non au-dessus de ses mains

Pour indiquer le sujet de sa condamnation, on écrivit au-dessus de sa tête: Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs.

Matthieu 27:37  

Il est bien écrit "au-dessus de sa tête", et pas "au dessus de ses mains"

croix

Accepter l'idée que cette inscription a été placé sur un poteau, au-dessus de la tête de Jésus, c'est rejeter le message de Matthieu 27:37. Car, jamais l'inscription n'aurait pas pu si situer au-dessus de sa tête (donc en dessous de ses mains). En effet, celle-ci était non seulement écrite en 3 langues différentes, mais en plus, elle devait être écrite en assez gros caractères, pour que ceux qui la voient, puissent la lire. C'est un autre indice confirmant la mort du Christ sur une croix. Remarquez que lorsque les dessinateurs de l'organisation des témoins de Jéhovah, veulent représenter Jésus sur un poteau, ils sont obligés de placer l'inscription au-dessus de ses mains (et non de sa tête). Ce mauvais compromis les contraignent à s'écarter de Matthieu 27:37.

pole2

 

Le symbole de la croix

Bibliquement, l'utilisation de la croix, comme un simple symbole de la foi chrétienne, ne pose aucun problème, pourvu qu'elle ne soit pas l'objet d'adoration, de magie ou de superstition. Il est vrai que la croix a été utilisée avant le christianisme, par les païens, comme symbole de la fausse divinité de Tau, et aussi pour différents buts. Mais, le croix chrétienne n'a rien à voir avec tout cela. Elle était un instrument de torture, sur laquelle on tuait les pires criminels. Si sa forme ressemble à d'autres croix, utilisées par des païens pour différents buts, cela ne change rien, comme la SDTJ déclare aussi :

Ce n'est pas parce que les idolâtres ont employé tel ou tel symbole à une certaine époque et à un endroit donné que les vrais chrétiens doivent systèmatiquement le rejeter. La preuve en est qu'il y avait des palmiers, des grenadiers et des taureaux dans l'ornementation du temple de Jéhovah à Jérusalem... Le fait que d'autres religions se sont servies de ces choses créées par Dieu pour en faire des symboles de leur culte idolâtrique n'interdit pas aux vrais adorateurs de s'en servir dans un but décoratif. Quiconque visitait le temple savait que les serviteurs de Dieu n'adoraient pas ces motifs décoratifs ni ne les vénéraient comme des symboles sacrés.

Source : La Tour de Garde, 22/04/1977, pages 12, 14 et 15, (eng)

A notre époque aussi, il y a des pratiques bien courantes, et pourtant d'origine païenne, qui sont même suivies par les témoins de Jéhovah. Par exemple: la robe blanche de la mariée, les bagues échangées par les nouveaux mariés lors de la cérémonie du mariage, le dépôt des fleurs sur le tombeau des défunts.
L'origine du poteau utilisé par la SDTJ pour la mort du Christ, était un symbole de la divinité Cananéenne "Achéra" (Voir Dt 7:5; Jg 3:7; 6:25). Il est intéressant de remarquer aussi que la divinité grecque "Marsyas" est représenté sur un poteau !

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La divinité Marsyas + Jésus selon la Watchtower (What Does the Bible Really Teach?, p.52)

Jésus-Christ lui-même a employé le mot croix, dans Luc 14:27, comme un symbole de la mort, de la souffrance et des persécutions que ses disciples allaient subir. Les chrétiens l'utilisaient, non comme un symbole païen, mais comme un symbole de la souffrance, de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ. Les autres utilisations de la croix par les païens ne nous intéresse pas davantage. La SDTJ a supprimé la croix, mais l'a remplacée par le symbole de la Tour, qui est aussi d'origine païenne. On voit ce symbole un peu partout, à la manière de la croix, sur les façades de leurs "Salles du Royaume" :

dsc03 salon

Egalement dans leurs journaux et leurs livres. Citons par exemple le Magazine "La Tour de Garde" :

Elle est aussi un symbole païen, un symbole maçonnique représentant Marie de Magdala. On peut encore rejeter ce symbole de la Tour en faisant un rapprochement avec la Tour de babel qui symbolise le premier empire païen contre Dieu !

Ce symbole est associé à la déesse grecque de la chasse, Artémis d'Éphèse par exemple.

diane1 diane2

Les dirigeants de l'organisation des témoins de Jéhovah, connaissent cette déesse. J'en veux pour preuve la photo de celle-ci qui a été publiée dans le livre de 1997, intitulé "Etude-perspicace des Ecritures", Volume 2, page 1279

Où encore à Rhéa (ou Rhée ou Cybèle) qui est une déesse grecque qui a été identifiée en Asie mineure ; elle est l'épouse de Cronos

rhea     cybele

rhea     cybele

Source : https://en.wikipedia.org/wiki/Cybele


Si l'on suit la même logique, on peut arriver à rejeter certaines pratique fondamentales de la Bible, telles que les systèmes des sacrifices, des prêtrises, car tout cela existait aussi chez les païens.

Les témoins de Jéhovah posent souvent la question suivante pour impressionner et gagner à leur point de vue leurs interlocuteurs "si quelqu'un tue un de vos proches avec un revolver ou un couteau, allez-vous utiliser ce couteau ou ce revolver comme un symbole, en le mettant sur le cou, ou quelque part dans la maison ?"
Avec cet exemple, ils démontrent qu'ils n'ont rien compris à la valeur de la mort du Christ sur la croix, et ils confondent aussi la mort sacrificielle du Christ avec un acte d'assassinat; On peut leur rétorquer, en posant une autre question dans le même sens : "Si un de vos chers est tué sauvagement, allez-vous vous souvenir chaque année du jour de sa mort comme étant un événement très important et bienfaisant ?
Alors pourquoi les témoins de Jéhovah commémorent-ils chaque année la mort du Christ ?

Si la mort du Christ était une perte, une défaite semblable à la mort par l'assassinat de nos chers, il serait absurde et irrespectueux de le commémorer. Mais ce n'est pas le cas. La mort du Seigneur lui a causé beaucoup plus de souffrance, mais pour nous c'est le salut, le pardon et la bénédiction. Comme l'apôtre Paul l'exprime, Jésus-Christ a triomphé du diable, et de la puissance de tous les maux, grâce et par le biais de sa mort sur la croix. Il nous a réconciliés avec son Père à la croix :

Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses; il a effacé l'acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l'a détruit en le clouant à la croix; il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix.

Col 2:13-15; voir aussi 1:19-20; Ep 2:13-18  

Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu. "

1 Co 1:18, 23; voir aussi Ph 3:18  

C'est pour cela que l'apôtre Paul annonce partout où il va "la croix" qui symbolise la mort et la résurrection du Christ, et il "se glorife de la croix du Christ"

Pour ce qui me concerne, loin de moi la pensée de me glorifier d'autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde! "

Galates 6:14; voir aussi 1 Co 2:1-2  

Les témoins de Jéhovah était pourtant d'accord avec ce point en 1950 :

Mais pour moi, à Dieu ne plaise que je me glorifie, sinon en la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par lequel le monde m'est crucifié, et moi au monde !

Source : La Tour de Garde, 1 Janvier 1950, page 7 + Cover

Si les apôtres avaient eu une attitude semblable à celle des témoins de Jéhovah concernant la croix, ils ne l'auraient pas considérée comme un sujet de gloire, un symbole de triomphe du Christ sur le péché et sur les puissances du mal. La croix, dans le sens du Nouveau Testament, est un signe bien approprié du triomphe divin, du salut, de l'amour et de la réconciliation avec Dieu. Elle représente la mort et la résurrection du Christ, qui nous a procuré le salut, le pardon et toutes les bénédictions divines. L'utilisation de la croix comme symbole de la foi chrétienne n'est pas une pratique nouvelle. John Stott déclare dans son livre La Croix de Jésus-Christ :

"Mais il est à peu près certain que dès le 2 ème siècle, les chrétiens ont, non seulement dessiné, peint et gravé la forme d'une croix comme emblème de leur foi, mais qu'ils ont aussi fait le signe de croix sur eux-même et sur les autres" (p.7).

 

Découverte

1) En 1968, on a découvert près de Jérusalem à Giv'at mivtar, quinze sarcophages remplis de squelettes humains dont certains avaient subi le supplice de la crucifixion au premier siècle. Selon l'étude effectuée, les crucifiés avaient les bras étendus, et non au dessus de la tête comme l'enseigne la Watch Tower. Le squelette d'un homme âgé de 24 à 28 ans a été identifié comme étant celui d'un nomé Yehohanân, Jean fils de Shaggol. Il avait encore un clou fixé dans le talon.

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La SDTJ tente de s'attaquer aux conclusions du Professeur Haas en s'assurant que 3 chercheurs israéliens, savoir Mrs Yadin, Zias et Skeles ont réfuté les travaux de celui-ci. Or, la controverse ne se situe qu'au niveau des jambes et tous les 4 sont d'accord sur l'utilisation d'une croix.

La preuve est fournie par la Société des témoins de Jéhovah elle-même:

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A gauche, position du crucifié dans Tour de Garde du 15 août 1987 (page 28) selon le professeur Haas. A droite, position du crucifié dans la Tour de Garde du 15 août 1987 (page 29) selon les 3 chercheurs (Yadin, Zias et Sekeles).

Comme vous pouvez le constater par vous même, il s'agit sur les deux images (tirées de la Tour de Garde) d'une croix et non d'un poteau! Donc la société en voulant montrer que même les scientifiques n'étaient pas d'accord sur la crucifixion, elle prouve par elle-même que Jésus est mort sur une croix et non sur un poteau!


2) Herculanum :

En 1939, à Herculanum (datant donc d'avant sa destruction en 79 ap. J.-C), on a retrouvé une croix de bois clouée sur le mur d’une maison (la demeures dite “du Bicentenaire”). Dans le "Buried History, vol. 10, no 1, mars 1974, p. 15" on la décrit ainsi : "Au dessous de cette croix il y avait un placard avec une marche devant. On pensait qu’il s’agissait d’un reliquaire ou d’une alcôve, mais il pouvait très bien s’agir d’un lieu de prière. […] Si cette interprétation est correcte, et les archéologues penchent fermement en faveur de la signification chrétienne du symbole et des meubles, alors nous sommes en présence d’une maison servant d’église."

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Témoignage médical

Des recherches médicales, menées par Frederick T. Zubige, un professeur adjoint de pathologie à l'Université de Médecine et de Chirurgie de Columbia, démontrent aussi que Christ est mort les bras tendus sur les côtés car les bras tendus au-dessus de sa tête causeraient la suffocation en quelques minutes, tandis qu'un homme avec les bras tendus sur les côtés pouvait vivre plusieurs heures sur la croix, comme c'est le cas de Jésus. La déclaration suivante de la SDTJ démontre aussi que leur affirmation n'est qu'une théorie sans fondement :

Qu'indiquent ces conclusions à propos de la position dans laquelle Jésus est mort ? Pas grand-chose, à dire vrai! Comme cela est-il expliqué à la page 23 de ce périodique. Il est on ne peut plus probable que Jésus a été exécuté sur un poteau vertical dépourvu de toute barre transversale.. Les dessins représentant la mise à mort de Jésus, qui apparaissent dans nos publications, comme celui de la page 24, ont donc simplement pour but d'illustrer cet évènement. Ils ne sont pas destinés à fournir des indications anatomiques péremptoires.

Source : La Tour de Garde, 15/08/1987, page 29

 

Falsification du salut

La Bible dit :

la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu.

1 Corinthiens 1:18  

La TMN dit :

le langage du poteau de supplice est une sottise pour ceux qui périssent, mais pour nous qui sommes en train d’être sauvés, il est la puissance de Dieu

1 Corinthiens 1:18 TMN  

Le croyant n'est pas "en train d'être sauvé", mais il est réellement passé de la mort à la vie, et des ténèbres à la lumière. (il n'y a point d'état intermédiaire entre la mort et la vie).

L'amour de Dieu est incommensurable, il dépasse notre entendement humain limité. Le fait que, dans la personne de Jésus, le Créateur ait été manifesté en chair et se soit lui-même livré à la mort dans le but de sauver des coupables, est hors de portée de tous les raisonnements les plus réfléchis.
La Justice divine exigeait que le péché soit sanctionné par la mort des transgresseurs, mais l'amour de Dieu donne le Fils qui se livre en rançon à leur place, de telle sorte qu'à la croix, se sont rencontrés, la justice de Dieu et son amour. Dieu restant juste, tout en absolvant le coupable qui, par le moyen de la foi, se réfugie dans le sacrifice de son Fils.

 

 

Malhonnêteté en vue de soutenir son point de vue

L'organisation a représenté Jésus sur une croix