perfection. Par sa nature divine, Christ était déjà parfait. Cela n'empêche pas que sa nature humaine a été perfectionnée par son obéissance, y compris par les souffrances qu'il a endurées, pour qu'il devienne un souverain sacrificateur compatisant, un exemple pour les croyants (cf. 5:8-9; 7:25-28; Ph 2:8; 1 Pi 2:21) et puisse établir sa parfaite justice (Mt 3:15), qui peut désormais être imputée aux croyants (2 Co 5:21; Ph 3:8, 19).