frères saints. Expression qu'on ne trouve qu'ici et en 1 Th 5:27, où certains manuscrits omettent le mot "saint". L'auteur s'adresse aux croyants qui ont une "vocation céleste" (cf. Ph 3:14). Ailleurs, ils sont décrits comme attendant une patrie "céleste" (11:16) et la venue de la "Jérusalem céleste" (12:22). Ils sont "saints" dans le sens où ils sont mis à part pour Dieu et identifiés au royaume céleste. Ils sont citoyens du ciel plus que de la terre.