avoir de la compréhension. C'est la seule occurence de ce verbe dans le N.T. Il signifie que l'on conserve une attitude douce et pleine de maîtrise vis-à-vis de ceux qui sont spirituellement ignorants et rebelles. L'impatience, la haine et l'indignation n'ont rien à faire dans le ministère du sacrificateur. Tant de modération et de douceur chez le sacrificateur ne pouvait provenir que d'une prise de conscience de sa propre fragilité humaine. Lorsqu'il offrait des sacrifices pour ses proches péchés, il prenait conscience de sa propre nature pécheresse (v.3).