un prophète n'est pas honoré dans sa propre patrie. Ce proverbe (qu'on trouve aussi en Mt 13:57; Mc 6:4) établit un contraste entre la foi des Samaritains (v.39) et l'incrédulité chronique des concitoyens de Jésus en Galilée (et en Judée): leur foi avait besoin, pour être nourrie, de voir Jésus faire des miracles (v.48). C'est en Samarie que Jésus avait eu la joie de vivre une réussite sans l'ombre d'une restriction. Le coeur de son propre peuple ne s'ouvrait pas à lui mais montrait de la réticence et de la dureté.