Donne-moi à boire.   Qu'un homme, juif de surcroît, ose parler à une femme en public et même lui demander à boire, qui plus est à une Samaritaine, constituait un infraction inhabituelle aux règles sociales rigides de même qu'une ignorance remarquée de l'animosité sociale entre ces deux communautés. En outre, cela ne se faisait pas, pour un "rabbin" ou un chef religieux, d'engager la conversation avec une femme de mauvaise vie (v.18).