il a donné au Fils.   De toute éternité, le Fils avait le droit d'accorder la vie (1:4). Cette distinction concerne la divinité de Jésus par opposition à son incarnation. En devenant un homme, Jésus a volontairement mis de côté l'exercice indépendant de ses privilèges et attributs divins (Ph 2:6-11). Jésus affirma ici que même dans son humanité, le Père lui avait octroyé la puissance "d'avoir la vie", c'est-à-dire de ressusciter les autres et lui-même (voir la note sur le verset 20).