je suis. Voir la note sur 6:22-58. Jésus se présente ici comme Yahvé, l'Eternel de l'A.T. A la base de cette déclaration figurent des passages tels que Ex 3:14; De 32:39; Es 41:4; 43:10 où Dieu se présentait comme le Dieu éternel préexistant à toute chose, qui se révéla aux Juifs dans l'A.T. Voir aussi les notes sur les vv. 24, 28.
Voici la note de Jean 6:22-58 :
6:22-58 C'est le célèbre discours de Jésus sur le pain de vie. Le thème clé se lit au v.35: "Je suis le pain de vie", qui représente la première des sept déclarations emphatiques, "Je suis", que prononce Jésus dans cet Evangile (8:12, 10:7, 9, 11, 14; 11:25; 14:6; 15:1, 5). Cette présentation de Jésus comme "pain de vie" renforce le thème de sa messianité (20:30-31). Jean rapporte les miracles de Jésus pour prouver sa divinité, mais il passe immédiatement au discours concernant les réalités spirituelles de sa personne pour définir correctement quelle était son identité: pas un simple faiseur de miracles mais le Fils de Dieu, venu sauver l'humanité de son péché (3:16). Ce discours fut prononcé dans l'enceinte de la synagogue à Capernaüm (v.59).
Voici la note de Jean 8:24 :
Jean 8:24 : Je suis. Cette parole de Jésus ne correspond pas à une construction syntaxique normale, mais est influencée par les constructions de l'A.T. C'est un usage absolu qui a une portée théologique immense: il y a une allusion aussi bien à Ex 3:14, où le Seigneur déclare que son nom est "Je suis", qu'à Es 40-55, où cette expression apparaît de façon répétée (surtout 43:10, 13, 25; 46:4; 48:12). Jésus se définit ainsi lui-même comme le Dieu (Yahvé - l'Eternel) de l'A.T. et prétend explicitement être totalement Dieu. Cela pousse les Juifs à poser leur question du v.25. Voir la note sur le v.58.
Voici la note de Jean 8:28 :
8:28 Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme. Allusion à la crucifixion imminente de Jésus. vous connaîtrez ce que je suis. Après avoir refusé de l'accepter par la foi et l'avoir cloué à la croix, ils prendraient un jour conscience de leur terrible erreur: celui qu'ils méprisaient était celui qu'ils auraient dû adorer (cf. Ph 2:9-11; Ap 1:7). Beaucoup de Juifs crurent en Christ après sa mort et son ascension, se rendant compte qu'ils avaient rejeté celui qui était vraiment le Messie (Ac 2:36-37, 41).