À partir de 150 furent traduits en latin les écrits néotestamentaires, qui avaient eux-mêmes été rédigés dans une forme simplifiée du grec (la koinè).
Cette version de la Bible est appelée la vetus Latina, "la vielle latine", pour marquer son antériorité par rapport à la vulgate.

Source : Mémoire du Christianisme - Larousse, page 62